Cette tyrannie du paraître qui nous empêche d’être heureux

Nous vivons dans une société qui nous renvoie des normes et des modèles de réussite idéalisés auxquels il est nécessaire de se conformer si l’on ne veut pas être en marge. Les attentes sociétales qui nous sont renvoyées sont très pesantes. Sous prétexte de nous aider à trouver le bonheur, on nous assène chaque jour des injonctions de performance qui se résument en quelques motssans-titre-3

- sois beau/belle, jeune, mince et à la mode de chez nous ;
– sois intelligent(e), drôle, spirituel(le) et cultivé(e)
– réussis professionnellement, gagne beaucoup d’argent,
– sois propriétaire rapide- ment, pars en vacances, roule dans une belle voiture ;
– aie une vie de couple épanouie, une belle petite famille avec des enfants sages qui travaillent bien à l’école;
– sois un parent parfait qui n’oublie pas de faire les gâteaux pour la kermesse de l’école, suis les devoirs, ne s’énerve jamais (parentalité positive oblige).

Il suffit de regarder la grille des programmes télé, et les concepts d’émissions et leurs scores d’audience : Un dîner presque parfait, Quatre mariages pour une lune de miel, Top Chef, La nouvelle star, Questions pour un champion, Le maillon faible, Nouveau look pour une nouvelle vie, Relooking extrême… Sous couvert de divertissement, ces émissions entretiennent toutes l’idée que pour être heureux, il faut être excellent et surtout au top!

Le syndrome de Barbie et Ken

 

L’injonction de la perfection ne s’applique pas qu’au domaine de la réussite professionnelle. Elle envahit massivement le champ de l’apparence.

C’est le cas de Raphaë!le, 32 ans, célibataire et au top

Raphaëlle ne se sent pas bien, mais ne sait pas pourquoi. C’est une jeune femme superbe mais seulement dans le regard des autres. Quand elle se regarde dans un miroir, elle n’est pas satisfaite. Ses seins ont été refaits lorsqu’elle avait 22 ans et elle s’est fait refaire le nez deux fois, plus une petite retouche. Les deux premières n’étaient pas suffisamment bien réussies à son goût. Raphaëlle contrôle son poids, mange principalement des fruits et fait une heure de sport tous les jours. Tout son argent passe dans les cosmétiques, les fringues et les soins esthétiques. Lorsqu’elle vit une aventure amoureuse avec quelqu’un, elle fait en sorte d’être toujours au top. Elle nous dit : « Je me réveille maquillée », car elle se lève avant que son amoureux n’ouvre un œil et ne la voit au naturel. Elle ajoute : « Je ne me baigne jamais car j’ai peur de bousiller mon brushing. Je me trouve moche avec les cheveux frisés »

Lorsque nous creusons un peu plus son histoire, Raphaëlle explique qu’elle a toujours entendu qu’elle n’était pas intelligente. Elle a donc décidé « de tout miser sur son physique».

Raphaëlle vit donc dans une pression permanente de la perfection esthétique, la dictature du beau, mince et au top 24 heures sur 24. Elle ne se sent pas bien, mais ne sait pas pourquoi… Tiens donc…

Attention, cela n’est pas exclusivement réservé à la gente féminine !

C’est l’histoire de Marc, 38 ans, célibataire et bronzé
Pour Marc, l’image c’est important dans le travail. En effet, Marc est bodybuildé et suit un régime hyper protéiné. Il est toujours bronzé, torse épilé de près et passe sa vie (et une partie de son salaire) aux UV. Il explique que l’on réussit mieux si on a une belle gueule. Il ajoute même que les gros sont considérés comme des personnes qui n’ont pas de volonté. Si l’on veut être pris au sérieux, il faut donc montrer qu’on ne se laisse pas aller et que l’on fait attention à soi. Il explique aussi que les femmes n’aiment pas les moches sauf s’ils ont beaucoup d’argent, « et comme je ne suis pas riche, il faut que je mise sur mon physique». Marc explique qu’il a été un enfant grassouillet. Il a souvent essuyé des moqueries de la part de ses frères et sœurs. Il n’aimait pas beaucoup le sport et préférait lire et regarder des films. Son père, gendarme, très sportif, lui a toujours dit qu’il n’arriverait à rien dans la vie s’il restait assis sur un canapé. « Mon père me faisait la morale et me disait que les personnes en surpoids avaient plus de difficulté à trouver un emploi. »

Comme Raphaëlle, Marc se met la pression sur le physique pour ne pas se laisser aller et, pense-t-il, garder son travail.

Ces deux exemples sont malheureusement représentatifs de la tendance actuelle : la tyrannie du paraître. Cette injonction de perfection est omniprésente et s’infiltre dans tous les domaines de notre vie: rencontres amoureuses, réussite professionnelle, etc.

Si je ne suis pas sûr(e) de ma valeur en tant que personne, de mes qualités, de mes talents, je vais essayer de maîtriser mon image et de me raccrocher à ce que les autres voient de moi.

Heureusement que notre valeur et nos compétences ne sont pas annexées à notre physique. Si cette croyance était vraie, alors les Mickey Rooney, Nicolas Sarkozy, Barbra Streisand, Mimie Mathy et autres Rossy de Palma (égérie d’Almodovar) n’auraient jamais pu faire carrière.

Les sites de rencontres utilisent d’ailleurs très bien les leviers perfectionnistes pour attirer les clients. En affichant des critères d’exigence, d’ambition et de réussite financière, ces sites ratissent sélectif mais suscite le désir du plus grand nombre. D’un côté ils rassurent « les célibataires privilégiés et exigeants » (comme vu dans une pub à la télé), de l’autre, ils font rêver ceux qui n’ont pas encore accès au carré VIP. Au royaume de la perfection et de l’efficacité, on est loin des jeux de l’amour et du hasard!

Cette tyrannie de la perfection vient envahir notre vie intime.
Le 31 août 1985, Canal+ innove en diffusant le premier film porno à la télévision, heureusement crypté pour ne pas effrayer la ménagère de moins de 50 ans qui aurait pu découvrir un monde insoupçonné jusqu’alors.

Avec l’arrivée d’internet, les images des films pornos sont devenues accessibles à tous (et à toutes). Les sociétés de production ont créé une image complètement fantasmée et « idéale », une image de l’actrice et de l’acteur porno qui s’est stan- dardisée. On peut même se demander s’il n’existe pas une norme ISO du fantasme sexuel. Ces nouvelles tendances induisent une injonction de performance sexuelle et de perfection esthétique.

Nous rencontrons de plus en plus de femmes (et malheureusement de plus en plus jeunes) qui disent se mettre une pression permanente pour être au top de la « sexytude ». Elles doutent beaucoup de leur féminité et de leur potentiel érotique. Elles vivent avec la crainte de ne pas être à la hauteur. Qu’elles soient célibataires ou en couple, les femmes ont peur que les hommes leur préfèrent une autre plus sexy et plus aventureuse.

C’est devenu la course au sensationnel. « Je dois développer des compétences de contorsionniste version Cirque du Soleil, au risque de me faire une luxation des cervicales.» La course à l’esthétisme d’une image idéalisée de la femme sexy et excitante est lancée: gros seins, petit cul, peau bronzée sans imperfection, pas de boutons, pas de poils, faux cheveux, ongles mode griffes de lionne, sexe de nymphette épilé intégralement et blanchiment de l’anus. Arrêtons-là !

Les standards physiques du porno ont doucement glissé dans les émissions de téléréalité où des bimbos botoxées et des Apollons imberbes exhibent leurs corps et leur QI (no comment), devenant des icônes pour les 12-15 ans.

Au-delà de la téléréalité et des caricatures qu’elle véhicule, le sexe n’est plus un sujet tabou et notre rapport au sexe semble devenu décomplexé. La performance sexuelle devient un enjeu. Si mon mari pense que Clara Morgane est vraiment superbe, je vais me mettre une grosse pression pour tenter de m’approcher de ce canon esthétique. Idem pour les hommes. Même les femmes peuvent en parler librement et exiger un orgasme à tout prix. L’on est passé du devoir conjugal au droit orgasmique. Pour être épanouie, il faudrait grimper au rideau à chaque fois. Sans parler des célibataires piégés entre la recherche de l’âme sœur et le coup du siècle.

Que penser de toutes les publicités qui vantent les mérites de produits censés élargir, allonger et durcir le pénis? Spéciale dédicace au bon Docteur Viagra (andrologue italien ?) pour être venu soulager la pression des épaules masculines et leur assurer une bandaison (comme disait Georges Brassens) sur commande. Réservées à l’ori- gine aux hommes d’un certain âge et à ceux présentant une dysfonction avérée, les petites pilules bleues représentent un marché de plusieurs millions de dollars au niveau mondial. C’est dire à quel point la «cible client» s’est élargie et comprend toute une part d’hommes bien portants désireux d’améliorer leurs performances.

Et nous pauvres mortels de la vie réelle : petits bourrelets, calvitie naissante, grosse fatigue, souplesse à revoir, taille du sexe entre 2 et 15 cm, érection capricieuse, boutons sur les fesses, accouchements, épisio avec ou sans rééducation périnéale… Quand nous nous regardons dans le miroir, nous constatons que nous ne courons pas dans la même catégorie. Et alors ? Alors malgré nos imperfections, nous méri- tons tous d’avoir une vie sexuelle et affective épanouissante. C’est la pression de perfection qui nous empêche de nous lâcher et de vivre chaque moment intime comme une expérience enrichissante qui nous permet de nous sentir désirable dans les yeux et sous les mains de l’autre (même si nous ne sommes pas épilées et que nous avons quelques kilos superflus). C’est donc en relâchant la pression que nous parviendrons d’autant mieux à profiter des joies de l’amour.

Pour aller plus loin: "Je dis (enfin) stop à la pression." paru le 4 septembre aux éditions Eyrolles.

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Formation "Move to learn" Et si on bougeait pour mieux apprendre ?

Pour la première fois en France

Nous sommes fières d’accueillir, Dominique Giansilj et sa formation Move to learn.

Bienvenue à l’atelier Move to Learn

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Descriptif de l’atelier

  • Comprendre les connections entre les mouvements, l’apprentissage scolaire et le cerveau
  • Explorer les troubles de l’intégration sensorielle
  • Les réflexes archaïques non intégrés : comment les identifier et ce que cela signifie
  • Comprendre les raisons des difficultés d’apprentissage et pouvoir y remédier
  • Maîtriser la séquence complète des mouvements Move to Learn
  • Savoir comment utiliser Move to Learn dans différents contextes (maison, école, séances individuelles)
  • Trucs et Astuces

    Date et horaires : Jeudi 16 octobre ou dimanche 19 octobre de 9h30 à 17h avec une petite pause pour le déjeuner.

    Lieu : La Fabrique à Bonheurs, 31 rue la Condamine 75017
    Tarif : 130 euros par personne incluant le fascicule Move to Learn «10 Gems For The Brain» en langue Française.
    Inscription et règlement : La demande d’inscription se fait par email à : dominique@bodybrainconnections.com.au

    L’inscription devient définitive après règlement par virement bancaire. Précisez lors de l’inscription à quel ordre doit être la facture.

  • Plus de détails en téléchargeant la brochure en cliquant ici Brochure détaillée

C’est la rentrée… Je dis enfin STOP à la pression

J-5 avant la rentrée… Les vacances sont déjà plus ou moins loin. Il est temps de reprendre le rythme et vous sentez déjà la pression de la rentrée monter doucement mais sûrement. Reprise du boulot, courses de rentrée, changements de classe ou d’école pour les enfants, reprise des repas dominicaux chez votre belle-mère qui vous attend de pied ferme. Que vous ayez réussi à déconnecter ou pas pendant les vacances, certains se disent que le bénéfice de la trêve estivale est un joli feu de paille. A peine rentrés, on aurait comme une envie pressante de repartir. On angoisse à l’avance de toute la masse de choses à faire et l’on aurait presque envie de se mettre en boule sous sa couette pour laisser passer la tempête.

Qu’est-ce-qui fait que tous les ans la même histoire se répète ? Pourquoi avons-nous, finalement, toujours l’impression d’être submergés, d’être pressés comme des citrons, d’avoir le sentiment que nous ne pouvons pas faire autrement, que nous sommes piégés dans un système où nous devons assurer (et tout assurer) parce que c’est comme ça ?

Pourquoi ce besoin d’en faire toujours plus, toujours mieux, d’être sur tous les fronts, jusqu’à épuisement ?

Parce que nous vivons dans une société pressurisante qui glorifie la performance, le zéro défaut et la conformité. Parce que la pression se transmet de génération en génération. Parce que la situation économique et sociale du pays est aussi morose que le temps que nous avons eu au mois d’août dans les régions du nord de la Loire. Ce qui ne veut pas dire que les copains du sud échappent à cette fichue pression sociétale, familiale, scolaire, sociale, conjugale et relationnelle. Entre les ronchons, les pessimistes, les donneurs de leçons, les spots de pub et la famille, l’école, le boulot et les injonctions de perfection en tous genres, il est bien difficile aujourd’hui de garder la banane et d’avoir la tête légère. Tout devient pesant et contraignant.

Et si nous décidions de tordre le cou à ces schémas toxiques ? Et si cette année, nous décidions de dire enfin STOP à la pression ? A force de recevoir, en consultation, depuis plus de 10 ans, des patients, petits et grands, qui souffrent de cette pression; à force de voir que la situation s’aggrave et que de plus en plus de personnes perdent leur joie de vivre, il nous tenait à coeur de partager ce constat avec le plus grand nombre au travers d’un livre. C’est ainsi que "Je dis enfin STOP à la pression" a vu le jour sous nos claviers.

Oui mais comment ça marche alors ? Nous avons imaginé un parcours de 5 étapes pour se libérer de tout ce stress et arrêter d’être esclaves des autres et de soi-même. Ce parcours est le fruit de nos recherches et de notre expérience de femmes et de professionnelles.

Affirmez-vous
Sans se transformer en dictateur de la Corée  du Nord !

Cette première étape vous permettra d’apprendre à vous affirmer, à trouver ce qui est vraiment bon pour vous, à cesser d’être trop gentils, à savoir dire non, à arrêter de culpabiliser, à vous respecter et à connaître vos talents. oser dire non ne signifie pas que vous êtes devenus le roi des égoïstes. Poser des limites signifie que vous vous respectez assez pour prendre soin de vous. De ce fait, l’on vous respectera plus dans vos besoins.

Acceptez d’être imparfait
Sans tomber dans la loose!

Il est temps d’apprendre  à lâcher prise face à la quête de perfection et la tyrannie du paraître, d’accepter d’être imparfait et se libérer du jugement des autres. Vous êtes aimables comme vous êtes, avec vos qualités et vos imperfections. Arrêtez de courir après un vous toujours en mieux. VOUS êtes qui vous êtes et c’est déjà fabuleux. Alors, peu importe que vous ne soyez pas toujours au top du top ! Qui l’est franchement ? (à part Bradley Cooper?)

Pensez et organisez votre travail autrement
Avant de rendre votre tablier!

Dans tous les domaines (professionnel, personnel, scolaire), la pression de performance et  de réussite gagne du terrain. Elle est renforcée par l’environnement économique et social.
Il est donc important d’accepter de déléguer et de se faire aider, de (se) donner le droit à l’erreur, de faire attention à son corps et à ses  émotions. Les costumes de super-héros, ce n’est que pour les soirées déguisées !

Soyez authentique
Même avec des fausses dents

Etre authentique c’est s’accepter tel que l’on est sans vouloir se conformer à une image idéale, cesser de se comparer et être en accord avec nos valeurs.
Cette étape donne des pistes concrètes pour se libérer de la pression sociétale, agir et redonner du sens à sa vie. Nous pouvons tous être aimé pour ce que nous sommes dans notre vraie nature.

Fabriquez vos petits bonheurs
Même si vous êtes une buse en bricolage

« Le bonheur ? Ce n’est pas pour moi. » Si de nombreuses personnes tiennent ce genre de discours, nous affirmons que nous avons tous une aptitude au bonheur, il faut juste savoir le fabriquer. Et si l’on réalisait une liste de ses envies, juste pour voir, si nous nous libérions des informations négatives et des relations toxiques pour pouvoir nous recharger en énergie positive. C’est ce que nous nous employons à faire tous les jours à la Fabrique à Bonheurs et dans nos vies perso. Le bonheur se cache dans les petites choses simples et dans le partage. Plus on le partage, plus il grossit. Nous sommes convaincues que le bonheur des uns peut aussi faire le bonheur de tout le monde.

Alors, prêts à y arriver ?

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Capture d’écran 2014-02-23 à 21.34.53Le week-end du 6 septembre, nous avons la chance d’accueillir à nouveau la formation de  Christian Junod, consultant suisse, ex-banquier.

Pourquoi ce thème ?

Parce que Christian a décidé de changer de vie et de donner de la valeur à la sienne en nous faisant réfléchir à notre relation à l’argent. Notre relation à l’argent nous renvoie à notre relation à la Vie, à notre vie. L’argent est au cœur du fonctionnement de notre société et étonnamment peu de monde s’interroge sur sa relation à l’argent et son implication dans son quotidien.

Pourtant n’importe quel entrepreneur sait que l’argent est au centre des réflexions, des préoccupations parfois, au risque de devenir un but en soi plutôt qu’une conséquence d’un ensemble de facteurs permettant la réussite d’un projet, d’une entreprise.

L’intérêt de prendre le temps de la réflexion sur ce thème est d’autant plus pertinent que bien des entrepreneurs peinent, échouent parfois dans leur projet non pas par manque de talents, d’expertise mais par une relation à l’argent qui les freinent, qui n’est pas au service de leur projet, de leur vision.

Que vous soyez responsable d’entreprise, cadre, commerçant, artisan, coach, indépendant, salarié et autre : ce thème vous concerne. Votre regard sur l’argent sera différent et sans doute davantage, au service de vos projets professionnels.

Comment créer plus de confiance dans la vie ? Augmentez votre capacité à faire face aux situations de votre vie ?

Venez découvrir ce que votre relation à l’argent dit de vous et surtout venez la transformer afin de retrouver plus de sérénité. Vos talents, vos dons trouveront alors une juste récompense.

Allez découvrir la démarche de Christian sur son site http://www.cjunodconseil.com et trouvez tous les renseignements pratiques pour assister à cette formation en cliquant sur ce lien : Fiche formation relation à l’argent septembre

 

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Nous voulons partager avec vous notre dernier GROS coup de coeur musical.

Nous aimons énormément les gens qui mettent tout en oeuvre pour vivre leur passion et qui cherchent à la partager. Surtout si ces derniers ont un talent INDENIABLE. Parfois, même les plus talentueux ne passent pas encore à la radio. C’est pourquoi nous avons choisi de donner un coup de pouce à Revol-V

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 Revol-V est un musicien de talent à découvrir impérativement. Déjà deux albums à son actif, le deuxième sortira d’ici la fin de l’année. En attendant, prenez le temps d’aller écouter gratuitement ses superbes mélodies en ligne http://www.revol-v.com et même acheter son premier album "Power of Words" pour 11 € seulement, si vous voulez l’aider à déployer encore plus grand ses ailes.

Pour ceux qui aimerait voir l’interprète, voici PETER PAN, une chanson à visionner parmi d’autres sur Youtube et qui exprime à la fois force et douceur .

Vous pouvez liker la page facebook de REVOL-V ici avant d’oublier ;)

https://www.facebook.com/pages/Revol-V/1408407182719177?ref=hl

 

N’hésitez pas à partager, ça fait du bien aux oreilles et au coeur :-)

Pour faciliter la vie des parents, un réseau solidaire et malin : lesmamans.fr

lesmamansNous voulons partager avec vous notre coup de coeur pour ce site solidaire entre mamans (et papas bien sûr). Créé en 2013 par Marie Bertrand, Anne Lambert et Vincent Elmalih, tous trois parents et qui connaissent bien les problèmatiques des parents d’aujourd’hui. Pour le moment sur la région parisienne, ce site couvrira tout le territoire d’ici mars 2015. Comment ça marche ? Laissons les créateurs nous l’expliquer :

"Par ce que jusqu’à preuve du contraire nous ne sommes pas Angelina Jolie avec 2 nounous et une intendante pour gérer nos vies de maman bien remplies, il était temps de nous trouver une solution. C’est fait !

 Créer facilement son réseau de maman

En créant son profil, une maman peut retrouver les mamans d’une même ville, d’un même établissement scolaire ou d’une même classe que leurs enfants pour non seulement échanger ses bons plans mais aussi gérer son quotidien.

Fini les soirées gâchées à cause du cahier de texte oublié. En un clic, la Digital Mum se connecte à son réseau de mamans de la classe de son enfant et le problème est réglé !!!

Connaître tous les bons plans de proximité

Grâce à a géolocalisation, les mamans ont accès directement à tous les bons plans autour de chez elles."

Pratique et solidaire, nous adorons l’état d’esprit et nous soutenons à 100 % cette belle initiative.

http://www.lesmamans.fr/