Devenez Praticien en Psychopédagogie Positive

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Qu’est-ce-que la Psychopédagogie Positive?
C’est l’intégration et l’application concrète des enseignements de la Psychologie Positive et de la Pédagogie Positive dans le cadre de l’accompagnement des apprentissages et du développement à tout âge.

Fortes de toutes leurs années d’expérience clinique en cabinet, dans l’enseignement traditionnel et dans l’enseignement à pédagogie différenciée, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau ont développé une approche globale, concrète et outillée qui prend en compte le cognitif, l’émotionnel et le somatique; ce qu’elles appellent leur approche Tête, Cœur et Corps. Leur méthode est reconnue au niveau international grâce à leur best-seller « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive, traduit dans plusieurs langues.

Cette approche permet à l’enfant, et à ceux qui l’accompagnent (parents, enseignants, rééducateurs, etc.), de prévenir, d’identifier et de corriger les difficultés et les troubles d’apprentissage et du comportement.
Audrey et Isabelle accompagnent sérieusement, et avec légèreté et humour, les enfants et adolescents pour les aider à trouver du sens à leur travail scolaire, à trouver leurs propres méthodes d’apprentissage afin qu’ils mettent en œuvre des stratégies cognitives et affectives adaptées. Elles souhaitent aujourd’hui partager leur savoir-faire.
L’enfant faisant partie intégrante de son système familial, nous prenons en charge également les parents tant désireux de mieux comprendre les interactions avec leur(s) enfant(s) et de réfléchir sur les conduites à tenir. Et comme l’enfant fait également partie d’un système social, scolaire, nous formons régulièrement des enseignants, des accompagnateurs, des rééducateurs à une Pédagogie Positive, ludique et innovante qui favorise une relation saine à l’apprentissage pour leurs élèves et pour eux-mêmes.

A chaque étape de son parcours, dans chaque lieu de son développement, à chaque moment important de son histoire, nous pensons qu’il est important que, dès le début, l’enfant se forge une image positive de lui-même pour qu’il se développe harmonieusement.

La formation

Cette formation professionnelle unique en son genre est ouverte à tous, professionnels de l’enfance et de l‘adolescence ou personnes désireuses d’apprendre un métier d’avenir, qui a du sens. Nous sommes convaincues que c’est en travaillant les uns avec les autres, dans la diversité, que chacun grandit comme il en a besoin.

D’un point de vue technique, la formation intègre toutes les notions et les outils indispensables à l’application de la pédagogie et de la psychologie positives afin que les diplômés aient un socle théorique et pratique solide pour pouvoir accompagner les enfants, ados et leur famille.

Ainsi, à la Fabrique à Bonheurs, nous vous proposons un cursus très structuré, étudié, continuellement tenu à jour et amélioré, qui vous permettra d’apprendre avec de solides repères à vous faire confiance et à trouver votre posture juste d’accompagnant. Vous profiterez d’une formation cadrée, avec des supports pédagogiques, du coaching personnel à chaque exercice, l’accès aux superviseurs de la Fabrique, etc. Quoi que vous en fassiez par la suite, à but professionnel ou pour votre usage personnel, il s’agit de faire de vous de bons psychopédagogues !

Le cursus complet de la Fabrique à Bonheurs couvre tous les domaines de la psychopédagogie, et s’appuie sur la Pédagogie Positive d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, méthode reconnue au niveau international (tirée de leur best-seller « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive, traduit dans plusieurs langues.). Ce cursus intègre également des approches douces et harmonieuses, telles que la Gestion mentale, le Mindmapping, l’Orthophonie, la Kinésiologie, le Brain-gym, l’Energétique, la PNL et l’Hypnose thérapeutique, la Communication Non Violente, la Nutrition et la Thérapie Familiale.

Bien plus qu’un excellent programme de formation, rempli de techniques et de pratiques supervisées, ce sont les qualités humaines et les années d’expérience des professionnels qui vous transmettront leur savoir-faire et leur posture qui font la différence et le caractère unique de la formation de la Fabrique à Bonheurs.

La formation s’effectue à Paris, en 20 journées réparties en modules de 2 jours sur l’année scolaire ou en cursus intensif sur un mois, au mois de juillet, et mène au diplôme de « Psychopédagogue en Pédagogie Positive ». Seule la présence à l’ensemble des modules et la réussite de l’examen théorique et pratique permet l’obtention du diplôme.
Cependant, chaque module peut être suivi indépendamment. Un certificat sera remis à l’issue de chaque module. Pour les personnes qui auraient déjà acquis des connaissances en rapport avec l’un ou plusieurs des modules, une possibilité d’équivalence sur justificatifs et entretien sera étudiée.

Objectifs de la formation

A l’issue de votre formation, vous aurez acquis tous les outils théoriques et pratiques et la solide qualification qui vous permettront de prendre en charge toute intervention d’accompagnement des apprentissages, de soutien scolaire ou de coaching scolaire.

Ensuite …

Suite à votre formation, vous serez gratuitement référencé dans l’annuaire des Psychopédagogues en Pédagogie Positive, une communauté francophone conviviale de professionnels. Cet annuaire sera visible sur le site de la Fabrique à bonheurs qui jouit d’une belle visibilité dans le monde francophone.

Les débouchés

Après la réussite à l’examen, les diplômés pourront s’installer en exercice libéral et pourront recevoir des enfants, des adolescents et leur famille dans leur cabinet.
Ils pourront intervenir dans des parcours de soutien scolaire ou par des interventions dans les établissements scolaires ou les centres sociaux.

Pour voir le programme et les informations pratiques, vous pouvez télécharger la brochure détaillée de la formation

Brochure formation parcours janvier psychopédagogue

Les 4 principes pour « devenir formateur » professionnel

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Vous avez une passion, une compétence, un domaine d’expertise et vous avez envie de le transmettre ? Et si vous transformiez vos talents en un métier ? Formateur, oui ! Mais ça s’apprend. C’est ce que nous proposent Nadia Florian et Martin Mouchard, spécialistes de la formation d’adultes.

Enseigner, transmettre, former, ces termes désignent l’élan qui nous pousse à partager ce que nous avons compris d’un savoir, d’une pratique, d’une méthode, d’un métier ou encore d’une passion. Partager, à la fois pour en faire bénéficier les autres, mais aussi pour mieux comprendre, intégrer… Bien souvent cet élan altruiste se heurte à des craintes ou des doutes : suis-je capable, par où commencer, comment intéresser les participants, etc. Et nous entendons souvent des personnes affirmer que c’est un talent inné, un don, comme une sorte de bénédiction qui ne serait réservée qu’à quelques élus possédant charisme, éloquence et autres qualités inaccessibles.

image formationNotre expérience nous montre que ce n’est pas le cas, bien au contraire ! 

Former, c’est d’abord d’une compétence, et comme telle, cela s’acquiert. Et sans difficulté particulière encore ! En fait, avant d’apprendre le métier de formateur, je n’aurais jamais cru pouvoir entrer dans une salle et faire face à un groupe de stagiaires. Plutôt timide, je pensais préférer la solitude et l’invisibilité. Aujourd’hui, je me réjouis chaque fois que commence une formation, j’aime la dynamique des groupes de formation et je me sens pleinement à ma place pour transmettre les sujets qui me passionnent.

 De nos 15 ans d’expérience dans la formation professionnelle, dans de multiples contexte, sur des thèmes très variés, Nadia et moi avons extrait les points clefs qui permettent à une personne de « Devenir Formateur » et de pouvoir transmettre à ceux qui en ont besoin des compétences, des outils, tous types de savoirs, avec aisance, efficacité et plaisir.

 Notre approche, testée et validée depuis plus de 10 ans dans différents contextes, repose sur les principes suivants :

 Distinguer le temps de la conception de celui de l’animation.

 Nous avons structuré la formation en deux modules de trois jours chacun, à la fois distincts et complémentaires.

 Ainsi, notre premier module, très pratique et interactif, permet à chaque participant de repartir confiant dans sa capacité à préparer, organiser et promouvoir un contenu de formation, imaginer les étapes nécessaires et choisir les méthodes pour le transmettre et l’évaluer. Tout est mis en œuvre pour que chacun soit acteur de la formation et puisse appliquer immédiatement les acquis dans son propre contexte. Concrètement, à la fin de ce premier module, chaque participant sera capable :

  • de rédiger un programme pédagogique,
  • de choisir et d’organiser différentes méthodes et techniques pédagogiques,
  • de construire un guide d’animation et un synopsis

Et ce, avec un niveau de qualité professionnel. C’est l’aspect intellectuel et organisationnel de la formation et c’est sur cette base concrète et fiable que les participants peuvent se rendre disponible pour les mises en situation du 2nd module.

 Dans le second volet de la formation, environ 3 semaines plus tard, chaque participant a l’occasion d’animer une séquence devant le groupe et cette expérience devient un point de référence pour développer la confiance en soi. Au cœur de notre approche, nous avons mis au point une méthode d’analyse des séquences à la fois rigoureuse et respectueuse. Cette méthode contribue à développer la conscience et la compréhension des phénomènes de groupe, et la capacité à conduire l’apprentissage avec souplesse, créativité et surtout plaisir, en créant une relation favorable avec les stagiaires. Les compléments théoriques permettent à chacun de découvrir et de maîtriser ce qui fait l’alchimie d’un groupe en formation, et qui repose sur la bienveillance, une pédagogie résolument positive et sur la qualité de présence et d’attention aux individus et au groupe.

 Privilégier l’apprentissage par l’expérience

Durant toute la formation, les apports théoriques nécessaires sont réduits à l’essentiel et complétés par une documentation. Chaque élément de la formation est mis en pratique directement et débouche sur un apprentissage concret. Nous assurons par ailleurs un suivi personnalisé entre les modules et à la suite de la formation pour faciliter le passage à la pratique et lever les difficultés éventuelles.

 Partager des méthodes et des outils qui ont fait leurs preuves

Reposant à la fois sur notre expérience et sur nos recherches permanentes, les outils/méthodes et techniques d’animation que nous proposons permettent de concilier créativité et rigueur. Chaque personne pourra donc s’en inspirer pour ces propres interventions et les adapter à d’autres contextes. Chacun repartira avec une boîte à outils dans laquelle toutes ces méthodes seront décrites en détail. Aucun risque de les oublier !

 Développer la confiance

Finalement, et c’est peut être le plus important, notre intention est de permettre à chaque personne de trouver son propre style et développer ses talents de formateur. C’est là que nous rejoignons la dynamique de la Fabrique à Bonheurs et ce n’est certainement pas par hasard que nous avons mis en place ce partenariat. Nous nous retrouvons dans les valeurs de bienveillance, de plaisir d’apprendre, mais aussi de professionnalisme portées par toute l’équipe. C’est dans cet esprit que nous travaillons et c’est pour en faire l’expérience que nous vous donnons rendez-vous dans la formation « Devenir Formateur ».

 Martin Mouchard et Nadia Florian

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Renseignements et inscriptions:

formation@sinaporie.com

http://www.devenirformateur.fr

http://www.lafabriqueabonheurs.com/#!-devenir-formateur/ct9j

Coup de coeur musical avant le week-end: Abakan

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De la soul, du rock, de la pop, et un  leitmotiv  clair : “Lâcher prise et accepter ce qui sort de soi” Une quête d’authenticité et de bonheur. Quoi de mieux pour relâcher la pression.

Cet album a un vrai super pouvoir dé-stressant. Ca groove, c’est feel good. La voix d’Abakan est envoûtante. Les duos sont magnifiques et la couleur générale de l’album nous replonge dans un univers black music des années 70/80 ! So vintage !

Voici un morceau que nous vous invitons à regarder. « New man » où il est question de vivre chaque jour comme si c’était le dernier … Alors Carpe diem

Pour faire rentrer cet album dans votre boîte à musique et l’avoir partout avec vous, même quand il n’y a pas de réseau, vous pouvez l’acheter en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://itunes.apple.com/fr/album/a-new-man/id892294238

Pour suivre les actus d’Abakan

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Cette tyrannie du paraître qui nous empêche d’être heureux

Nous vivons dans une société qui nous renvoie des normes et des modèles de réussite idéalisés auxquels il est nécessaire de se conformer si l’on ne veut pas être en marge. Les attentes sociétales qui nous sont renvoyées sont très pesantes. Sous prétexte de nous aider à trouver le bonheur, on nous assène chaque jour des injonctions de performance qui se résument en quelques motssans-titre-3

- sois beau/belle, jeune, mince et à la mode de chez nous ;
– sois intelligent(e), drôle, spirituel(le) et cultivé(e)
– réussis professionnellement, gagne beaucoup d’argent,
– sois propriétaire rapide- ment, pars en vacances, roule dans une belle voiture ;
– aie une vie de couple épanouie, une belle petite famille avec des enfants sages qui travaillent bien à l’école;
– sois un parent parfait qui n’oublie pas de faire les gâteaux pour la kermesse de l’école, suis les devoirs, ne s’énerve jamais (parentalité positive oblige).

Il suffit de regarder la grille des programmes télé, et les concepts d’émissions et leurs scores d’audience : Un dîner presque parfait, Quatre mariages pour une lune de miel, Top Chef, La nouvelle star, Questions pour un champion, Le maillon faible, Nouveau look pour une nouvelle vie, Relooking extrême… Sous couvert de divertissement, ces émissions entretiennent toutes l’idée que pour être heureux, il faut être excellent et surtout au top!

Le syndrome de Barbie et Ken

 

L’injonction de la perfection ne s’applique pas qu’au domaine de la réussite professionnelle. Elle envahit massivement le champ de l’apparence.

C’est le cas de Raphaë!le, 32 ans, célibataire et au top

Raphaëlle ne se sent pas bien, mais ne sait pas pourquoi. C’est une jeune femme superbe mais seulement dans le regard des autres. Quand elle se regarde dans un miroir, elle n’est pas satisfaite. Ses seins ont été refaits lorsqu’elle avait 22 ans et elle s’est fait refaire le nez deux fois, plus une petite retouche. Les deux premières n’étaient pas suffisamment bien réussies à son goût. Raphaëlle contrôle son poids, mange principalement des fruits et fait une heure de sport tous les jours. Tout son argent passe dans les cosmétiques, les fringues et les soins esthétiques. Lorsqu’elle vit une aventure amoureuse avec quelqu’un, elle fait en sorte d’être toujours au top. Elle nous dit : « Je me réveille maquillée », car elle se lève avant que son amoureux n’ouvre un œil et ne la voit au naturel. Elle ajoute : « Je ne me baigne jamais car j’ai peur de bousiller mon brushing. Je me trouve moche avec les cheveux frisés »

Lorsque nous creusons un peu plus son histoire, Raphaëlle explique qu’elle a toujours entendu qu’elle n’était pas intelligente. Elle a donc décidé « de tout miser sur son physique».

Raphaëlle vit donc dans une pression permanente de la perfection esthétique, la dictature du beau, mince et au top 24 heures sur 24. Elle ne se sent pas bien, mais ne sait pas pourquoi… Tiens donc…

Attention, cela n’est pas exclusivement réservé à la gente féminine !

C’est l’histoire de Marc, 38 ans, célibataire et bronzé
Pour Marc, l’image c’est important dans le travail. En effet, Marc est bodybuildé et suit un régime hyper protéiné. Il est toujours bronzé, torse épilé de près et passe sa vie (et une partie de son salaire) aux UV. Il explique que l’on réussit mieux si on a une belle gueule. Il ajoute même que les gros sont considérés comme des personnes qui n’ont pas de volonté. Si l’on veut être pris au sérieux, il faut donc montrer qu’on ne se laisse pas aller et que l’on fait attention à soi. Il explique aussi que les femmes n’aiment pas les moches sauf s’ils ont beaucoup d’argent, « et comme je ne suis pas riche, il faut que je mise sur mon physique». Marc explique qu’il a été un enfant grassouillet. Il a souvent essuyé des moqueries de la part de ses frères et sœurs. Il n’aimait pas beaucoup le sport et préférait lire et regarder des films. Son père, gendarme, très sportif, lui a toujours dit qu’il n’arriverait à rien dans la vie s’il restait assis sur un canapé. « Mon père me faisait la morale et me disait que les personnes en surpoids avaient plus de difficulté à trouver un emploi. »

Comme Raphaëlle, Marc se met la pression sur le physique pour ne pas se laisser aller et, pense-t-il, garder son travail.

Ces deux exemples sont malheureusement représentatifs de la tendance actuelle : la tyrannie du paraître. Cette injonction de perfection est omniprésente et s’infiltre dans tous les domaines de notre vie: rencontres amoureuses, réussite professionnelle, etc.

Si je ne suis pas sûr(e) de ma valeur en tant que personne, de mes qualités, de mes talents, je vais essayer de maîtriser mon image et de me raccrocher à ce que les autres voient de moi.

Heureusement que notre valeur et nos compétences ne sont pas annexées à notre physique. Si cette croyance était vraie, alors les Mickey Rooney, Nicolas Sarkozy, Barbra Streisand, Mimie Mathy et autres Rossy de Palma (égérie d’Almodovar) n’auraient jamais pu faire carrière.

Les sites de rencontres utilisent d’ailleurs très bien les leviers perfectionnistes pour attirer les clients. En affichant des critères d’exigence, d’ambition et de réussite financière, ces sites ratissent sélectif mais suscite le désir du plus grand nombre. D’un côté ils rassurent « les célibataires privilégiés et exigeants » (comme vu dans une pub à la télé), de l’autre, ils font rêver ceux qui n’ont pas encore accès au carré VIP. Au royaume de la perfection et de l’efficacité, on est loin des jeux de l’amour et du hasard!

Cette tyrannie de la perfection vient envahir notre vie intime.
Le 31 août 1985, Canal+ innove en diffusant le premier film porno à la télévision, heureusement crypté pour ne pas effrayer la ménagère de moins de 50 ans qui aurait pu découvrir un monde insoupçonné jusqu’alors.

Avec l’arrivée d’internet, les images des films pornos sont devenues accessibles à tous (et à toutes). Les sociétés de production ont créé une image complètement fantasmée et « idéale », une image de l’actrice et de l’acteur porno qui s’est stan- dardisée. On peut même se demander s’il n’existe pas une norme ISO du fantasme sexuel. Ces nouvelles tendances induisent une injonction de performance sexuelle et de perfection esthétique.

Nous rencontrons de plus en plus de femmes (et malheureusement de plus en plus jeunes) qui disent se mettre une pression permanente pour être au top de la « sexytude ». Elles doutent beaucoup de leur féminité et de leur potentiel érotique. Elles vivent avec la crainte de ne pas être à la hauteur. Qu’elles soient célibataires ou en couple, les femmes ont peur que les hommes leur préfèrent une autre plus sexy et plus aventureuse.

C’est devenu la course au sensationnel. « Je dois développer des compétences de contorsionniste version Cirque du Soleil, au risque de me faire une luxation des cervicales.» La course à l’esthétisme d’une image idéalisée de la femme sexy et excitante est lancée: gros seins, petit cul, peau bronzée sans imperfection, pas de boutons, pas de poils, faux cheveux, ongles mode griffes de lionne, sexe de nymphette épilé intégralement et blanchiment de l’anus. Arrêtons-là !

Les standards physiques du porno ont doucement glissé dans les émissions de téléréalité où des bimbos botoxées et des Apollons imberbes exhibent leurs corps et leur QI (no comment), devenant des icônes pour les 12-15 ans.

Au-delà de la téléréalité et des caricatures qu’elle véhicule, le sexe n’est plus un sujet tabou et notre rapport au sexe semble devenu décomplexé. La performance sexuelle devient un enjeu. Si mon mari pense que Clara Morgane est vraiment superbe, je vais me mettre une grosse pression pour tenter de m’approcher de ce canon esthétique. Idem pour les hommes. Même les femmes peuvent en parler librement et exiger un orgasme à tout prix. L’on est passé du devoir conjugal au droit orgasmique. Pour être épanouie, il faudrait grimper au rideau à chaque fois. Sans parler des célibataires piégés entre la recherche de l’âme sœur et le coup du siècle.

Que penser de toutes les publicités qui vantent les mérites de produits censés élargir, allonger et durcir le pénis? Spéciale dédicace au bon Docteur Viagra (andrologue italien ?) pour être venu soulager la pression des épaules masculines et leur assurer une bandaison (comme disait Georges Brassens) sur commande. Réservées à l’ori- gine aux hommes d’un certain âge et à ceux présentant une dysfonction avérée, les petites pilules bleues représentent un marché de plusieurs millions de dollars au niveau mondial. C’est dire à quel point la «cible client» s’est élargie et comprend toute une part d’hommes bien portants désireux d’améliorer leurs performances.

Et nous pauvres mortels de la vie réelle : petits bourrelets, calvitie naissante, grosse fatigue, souplesse à revoir, taille du sexe entre 2 et 15 cm, érection capricieuse, boutons sur les fesses, accouchements, épisio avec ou sans rééducation périnéale… Quand nous nous regardons dans le miroir, nous constatons que nous ne courons pas dans la même catégorie. Et alors ? Alors malgré nos imperfections, nous méri- tons tous d’avoir une vie sexuelle et affective épanouissante. C’est la pression de perfection qui nous empêche de nous lâcher et de vivre chaque moment intime comme une expérience enrichissante qui nous permet de nous sentir désirable dans les yeux et sous les mains de l’autre (même si nous ne sommes pas épilées et que nous avons quelques kilos superflus). C’est donc en relâchant la pression que nous parviendrons d’autant mieux à profiter des joies de l’amour.

Pour aller plus loin: « Je dis (enfin) stop à la pression. » paru le 4 septembre aux éditions Eyrolles.

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Formation « Move to learn » Et si on bougeait pour mieux apprendre ?

Pour la première fois en France

Nous sommes fières d’accueillir, Dominique Giansilj et sa formation Move to learn.

Bienvenue à l’atelier Move to Learn

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Descriptif de l’atelier

  • Comprendre les connections entre les mouvements, l’apprentissage scolaire et le cerveau
  • Explorer les troubles de l’intégration sensorielle
  • Les réflexes archaïques non intégrés : comment les identifier et ce que cela signifie
  • Comprendre les raisons des difficultés d’apprentissage et pouvoir y remédier
  • Maîtriser la séquence complète des mouvements Move to Learn
  • Savoir comment utiliser Move to Learn dans différents contextes (maison, école, séances individuelles)
  • Trucs et Astuces

    Date et horaires : Jeudi 16 octobre ou dimanche 19 octobre de 9h30 à 17h avec une petite pause pour le déjeuner.

    Lieu : La Fabrique à Bonheurs, 31 rue la Condamine 75017
    Tarif : 130 euros par personne incluant le fascicule Move to Learn «10 Gems For The Brain» en langue Française.
    Inscription et règlement : La demande d’inscription se fait par email à : dominique@bodybrainconnections.com.au

    L’inscription devient définitive après règlement par virement bancaire. Précisez lors de l’inscription à quel ordre doit être la facture.

  • Plus de détails en téléchargeant la brochure en cliquant ici Brochure détaillée

C’est la rentrée… Je dis enfin STOP à la pression

J-5 avant la rentrée… Les vacances sont déjà plus ou moins loin. Il est temps de reprendre le rythme et vous sentez déjà la pression de la rentrée monter doucement mais sûrement. Reprise du boulot, courses de rentrée, changements de classe ou d’école pour les enfants, reprise des repas dominicaux chez votre belle-mère qui vous attend de pied ferme. Que vous ayez réussi à déconnecter ou pas pendant les vacances, certains se disent que le bénéfice de la trêve estivale est un joli feu de paille. A peine rentrés, on aurait comme une envie pressante de repartir. On angoisse à l’avance de toute la masse de choses à faire et l’on aurait presque envie de se mettre en boule sous sa couette pour laisser passer la tempête.

Qu’est-ce-qui fait que tous les ans la même histoire se répète ? Pourquoi avons-nous, finalement, toujours l’impression d’être submergés, d’être pressés comme des citrons, d’avoir le sentiment que nous ne pouvons pas faire autrement, que nous sommes piégés dans un système où nous devons assurer (et tout assurer) parce que c’est comme ça ?

Pourquoi ce besoin d’en faire toujours plus, toujours mieux, d’être sur tous les fronts, jusqu’à épuisement ?

Parce que nous vivons dans une société pressurisante qui glorifie la performance, le zéro défaut et la conformité. Parce que la pression se transmet de génération en génération. Parce que la situation économique et sociale du pays est aussi morose que le temps que nous avons eu au mois d’août dans les régions du nord de la Loire. Ce qui ne veut pas dire que les copains du sud échappent à cette fichue pression sociétale, familiale, scolaire, sociale, conjugale et relationnelle. Entre les ronchons, les pessimistes, les donneurs de leçons, les spots de pub et la famille, l’école, le boulot et les injonctions de perfection en tous genres, il est bien difficile aujourd’hui de garder la banane et d’avoir la tête légère. Tout devient pesant et contraignant.

Et si nous décidions de tordre le cou à ces schémas toxiques ? Et si cette année, nous décidions de dire enfin STOP à la pression ? A force de recevoir, en consultation, depuis plus de 10 ans, des patients, petits et grands, qui souffrent de cette pression; à force de voir que la situation s’aggrave et que de plus en plus de personnes perdent leur joie de vivre, il nous tenait à coeur de partager ce constat avec le plus grand nombre au travers d’un livre. C’est ainsi que « Je dis enfin STOP à la pression » a vu le jour sous nos claviers.

Oui mais comment ça marche alors ? Nous avons imaginé un parcours de 5 étapes pour se libérer de tout ce stress et arrêter d’être esclaves des autres et de soi-même. Ce parcours est le fruit de nos recherches et de notre expérience de femmes et de professionnelles.

Affirmez-vous
Sans se transformer en dictateur de la Corée  du Nord !

Cette première étape vous permettra d’apprendre à vous affirmer, à trouver ce qui est vraiment bon pour vous, à cesser d’être trop gentils, à savoir dire non, à arrêter de culpabiliser, à vous respecter et à connaître vos talents. oser dire non ne signifie pas que vous êtes devenus le roi des égoïstes. Poser des limites signifie que vous vous respectez assez pour prendre soin de vous. De ce fait, l’on vous respectera plus dans vos besoins.

Acceptez d’être imparfait
Sans tomber dans la loose!

Il est temps d’apprendre  à lâcher prise face à la quête de perfection et la tyrannie du paraître, d’accepter d’être imparfait et se libérer du jugement des autres. Vous êtes aimables comme vous êtes, avec vos qualités et vos imperfections. Arrêtez de courir après un vous toujours en mieux. VOUS êtes qui vous êtes et c’est déjà fabuleux. Alors, peu importe que vous ne soyez pas toujours au top du top ! Qui l’est franchement ? (à part Bradley Cooper?)

Pensez et organisez votre travail autrement
Avant de rendre votre tablier!

Dans tous les domaines (professionnel, personnel, scolaire), la pression de performance et  de réussite gagne du terrain. Elle est renforcée par l’environnement économique et social.
Il est donc important d’accepter de déléguer et de se faire aider, de (se) donner le droit à l’erreur, de faire attention à son corps et à ses  émotions. Les costumes de super-héros, ce n’est que pour les soirées déguisées !

Soyez authentique
Même avec des fausses dents

Etre authentique c’est s’accepter tel que l’on est sans vouloir se conformer à une image idéale, cesser de se comparer et être en accord avec nos valeurs.
Cette étape donne des pistes concrètes pour se libérer de la pression sociétale, agir et redonner du sens à sa vie. Nous pouvons tous être aimé pour ce que nous sommes dans notre vraie nature.

Fabriquez vos petits bonheurs
Même si vous êtes une buse en bricolage

« Le bonheur ? Ce n’est pas pour moi. » Si de nombreuses personnes tiennent ce genre de discours, nous affirmons que nous avons tous une aptitude au bonheur, il faut juste savoir le fabriquer. Et si l’on réalisait une liste de ses envies, juste pour voir, si nous nous libérions des informations négatives et des relations toxiques pour pouvoir nous recharger en énergie positive. C’est ce que nous nous employons à faire tous les jours à la Fabrique à Bonheurs et dans nos vies perso. Le bonheur se cache dans les petites choses simples et dans le partage. Plus on le partage, plus il grossit. Nous sommes convaincues que le bonheur des uns peut aussi faire le bonheur de tout le monde.

Alors, prêts à y arriver ?

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